Retour à la réalité

Retour à la réalité
Ils son trois rongés par la souffrance, crevant de solitude, seul. Ils sont trois mais ils représentent le monde. Eux, trois sont toutes les peines et joies du monde.
Ce sont David, Ange & Lucas.

Reprenons depuis le début.
Ok ?
Alors, oui, ils sont trois.
Ils ne savent plus quand ni comment ils se sont connus, mais ils sont là, eux trois.
Oui, deux garçons, David & Lucas et une fille, Ange.
Oui, ils sont plein de doutes, de peur, d'espoir, oui ils n'ont rien en commun mais pourtant, pourtant ils se ressemblent.

Qui sont ils ? Comment sont ils arrivés là ? Aucune idée
Tout ce que je sais, c'est qu'ils vont exister sur ces pages, à travers cette encre. Alors faisons les exister. Non pas vivre, parce que vivre c'est tellement plus, exister c'est avoir son nom gravé quelque part, n'importe où, mais quelque part.

Partons dans cette folle aventure, hein ?
Prêt ?
Partez !



- Suite 1-



-Vas yyyy
-Allez Lucas
Une fois de plus il avait gagné, c'est là qu'il excellait le plus, il oubliait tous, ne pensait à rien, ne laisser que la muisque parcourir son corps.
Sa course ne tenait qu'en un mot : La Musique

Lucas gagnait souvent, mais c'était sans importance, non, sans réelle importance, tant que Ange & David étaient là alors tout allez bien, tout...


***

Nuit noire. Savourant une cigarette. Ange respire.
Calmement.
Si calmement qu'elle se entend le bruit du papier qui brûle, de l'intensité rougeâtre de la cigarette et de bien d'autres choses.
Stop.
Ange respire.
Un, deux. Un, deux.
Enfin.
S'oubliant totalement, au point de ne plus penser à recracher la fumée, tellement cet air lui fait du bien.
Oui, Ange est dépendante.

Eteint sa cigarette. Jette son mégot. Ferme la fenêtre. Cache le paquet parmi les peluches, enfance perdue. Allumes de l'encens. Se couche. Maintenant elle s'endort.

***

Las à en souffrir. Cultivant un jour l'espoir de partir.
Ce serait mieux si Lucas & Ange étaient là, mais non.
Ce serait supportable, même peut être drôle. Oui, drôle y aurait le rire d'Ange qui l'aiderait à se concentrer et les blagues de Lucas à oublier l'agitation.
Mais non, parmi les 33 autres personnes il n'y a ni Ange, ni Lucas, parmi les 766 autres personnes, il n'y a pas non plus Ange ou Lucas.
Ange et Lucas sont autre part.
Dans d'autres lycée.
Aux opposés de celui de David.
Bien sûr.
Alors David pense à autre chose, rit avec d'autres personnes,hum...pardon, essaye de rire avec d'autres personnes et écoute en cours. David est un élève sérieux, même si parfois il préférait disparaître, s'endormir, ou tout simplement ne pas s'être levé.
David a néamoins tout du bon élève.
"David est un garçon équilibré, qui sait mettre ses connaisances à profit. Il fait la joie de ses professeurs. Il passera en terminal sans aucun probléme."
Equilibré. David est un garçon équilibré. En apparence.

- A suivre -

FICTION EN COURS

# Posté le jeudi 01 mai 2008 19:31
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:34


Elle t'emprisonne, c'est elle qui obsède tes pensées, tu ne deviens plus rien, elle s'impose et t'empêche toutes idées. Tu es inférieure face à elle, tu n'oses rien faire, tu n'es rien face à elle.
En face d'elle, tu ne peut qu'en être obsédé , ton champ de vision ce résume à son étendu, elle te prend à la gorge et t'empêche toutes pensées. Elle en devient somptueuse à te dominer de cette manière, elle en devient forte et sans nom.
La Mer


Elle. Assise sur ce banc, en face de cette mer, de cet infini bleue. Elle essaye d'en voir la fin, elle essaye d'en découvrir les histoires cachées, les trésors, elle essaye d'en comprendre les secrets.


[...]


Sans vie, sans but, sans idée, tout ça la définissait, mais ne l'aidait pas pour autant, sa mer était tout. C'était ça qu'elle regardait des jours durant, des heures entières, des nuits, des vies passaient en elle, et toujours elle était là, devant cette mer. Elle aimait
Elle était toujours sur ce banc, qu'il vente, pleuve, ou encore, fait plus rare, qu'il fasse beau. Elle avait son chez-soi, bien sur, mais comme beaucoup, elle n'y trouvait pas sa place, pas du tout.
Un petit appartement avec des murs blancs qui lui rappelaient trop, beaucoup trop, son ancien lieu de « vie ». Rien n'était accroché aux murs « de peur de gâcher cette pureté » disait elle, ils la croyaient, elle non.
Et il y avait ce banc, oui ce banc, elle était tombé dessus par hasard, comme toujours, ce n'était pas juste pour cette blanche de bois et ce dossier mais pour l'atmosphère.


Oh mon dieu ! La mer, trois lettres pour définir l'indéfinnissable, ce ne sont pas des mots, ce ne sont pas des paroles qui peuvent définir ce qu'on voit, c'est quelque chose de trop grand, oui, de trop grand, c'est un magnifique infini, ton coeur en fait des sauts quand tu la voie, tu ne peut même pas y croire tellement c'est beau, tellement c'est indéfinissable, ce sont trois lettres qui disent tout, ce sont trois lettres qui disent la mer.


Comment elle gagnait sa vie ? Comment elle survivait ? Aucune idée, jamais je ne l'ai su, je ne fais qu'observer cette jeune fille assise, ses yeux disaient tout, disaient trop.
En face de cette mer, je l'ai vu sourire, pleurer, rire, mais jamais crier...jamais s'énerver.
Elle était là, toujours là, elle s'était fondue dans le paysage, ses longs cheveux bruns sentaient le sel, sa peau blanche l'eau salée, elle s'accordait parfaitement avec la mer, elle aimait de cet amour pur, simple et fidèle, elle aimait comme on aime un premier amour jamais déçu, elle aimait tout simplement, très simplement. Elle aimait.

Et un jour, tout a changé, quelques pas jusqu'au banc, une démarche incertaine, un sourire et ils furent deux sur ce banc. Comme ça, une pierre dans une mare, mais cette pierre pris lentement peu à peu sa place et comme toute belle pierre qui se respecte, elle commença à flotter. Oui, à flotter comme si cette endroit était fait pour elle, enfin pour lui. Pendant longtemps deux regards aimèrent cette mer. Ils étaient là, l'un à côté de l'autre, ce n'était ni des étrangers, ni des amis, c'était des amoureux de la mer.

Et une fois, ces deux regards ont changés de vision, des têtes se sont tournés, des yeux se sont fermés, et leurs coeurs ont enfin explosé l'un envers l'autre.

# Posté le mardi 11 mars 2008 14:54
Modifié le lundi 14 avril 2008 06:29

Une nuit

Une nuit

Avec ses bras il la rassurait comme un amoureux rassure sa fiancée
Elle le croyait soul
Il la croyait soul
Elle lui faisait croire
Ils voulaient provoquer le destin
Il était amoureux
Elle était amoureuse
Et cela depuis longtemps, sans jamais se l'avouer
Il n'osait pas
Elle n'osait pas
Par peur du refus, du rejet
Par peur que leur relation change
Par peur que son travail change
Elle prenait des photos du groupe
Il mixait
Leur rencontre était dû au hasard
Elle vivait avec eux
Et maintenant il était 2h00 du matin, titubant tous les deux
Il se demandait ce qui allait ce passé
Elle était anxieuse
Il n'avait jamais eu le courage de lui dire
Elle n'avait jamais eu le courage de lui avouer
La nuit les aideraient peut être
Il espérait
Elle espérait
Lentement, l'hôtel approchait
Il ne savait pas comment faire pour qu'elle entre dans sa chambre
Mais ce fut facile
Elle le suivit sans rechigner
Elle n'y croyait pas
Elle pensait devoir en faire plus
Mais là dans cette chambre, que devait il faire maintenant
Sans l'avoir calculer, comme ils l'avaient fait durant toute la soirée
Juste naturellement
Ils s'embrassèrent
Et continuèrent jusqu'à être nus
Jusqu'à coucher ensemble
Jusqu'à s'endormir et essayer de ne pas penser à après


Elle se réveilla seule
Un peu effrayé
Il fumait sur la terrasse, attendant de devoir s'expliquer
Il essayait de trouver une manière de lui dire
Il appréhendait
Il avait peur
Elle le vit
Elle n'était pas totalement réveillé
Elle ne pensait pas encore à ce qu'elle devrait lui dire
Elle s'approcha de lui
Ils se regardèrent
« On à couché ensemble ? Baisé ? Ou fait l'amour ? »
C'était sortis tout seul
Il ne voulait pas la brusquer
Elle voulait crier qu'elle l'aimait
Mais là
PANIQUE
Dire ''je t'aime'' est le seul ordre donné votre bouche
Mais pourtant rien ne sort
Rien
PANIQUE
« je ne sais pas »
si elle savait
Il aurait rêvé lui dire qu'il aimait
Mais PANIQUE
Rien n'était dit
Elle le regardait
Il l'a embrassait
Ils avaient leurs réponses
C'en était trop beau

# Posté le mardi 04 mars 2008 13:19
Modifié le jeudi 01 mai 2008 19:33

Je me souviens

Je me souviens

Je me souviens
Je me souviens de tout
Je me vois t'embrasser
Je te vois me sauter
Je me vois partir
Je te vois souffrir
Je me souviens
Je me souviens de tout
Je me souviens de ta bouche
Je me souviens de ton corps
Je me souviens de ta violence
Je me souviens de toi me violant
Je me souviens de tout
Je me souviens de tes vêtements
Je me souviens de tes chaussures
Je me souviens de la couleur de tes cheveux
Je me souviens de la couleur de ta peaux
Je me souviens de tout
Je me souviens de tes gémissement
Je me souviens de tes mots
Je m'en souviens
Pourtant je n'ai pas la force
Pas la force d'aller tout dire
Pas la force de sentir cette plaie saigner encore plus
Pourtant mon plaisir serait immense de te voir enfermer
Mais ma colère serait énorme de te voir relâcher
Mon cri serait horrible de te voir détruire d'autres filles
Pourtant la force ne me vient pas
Je n'y arrive pas
Je veux, je ne peux pas
# Posté le mardi 04 mars 2008 12:58
Modifié le jeudi 01 mai 2008 19:53

Fiction terminée
Inconscient

Fiction terminéeInconscient
Parfois l'inconscient te dicte des actes

Parfois des gens comprennent ton inconscient sans que tu te sois douté de son existence

Tu accuses ton inconscient pour ne pas avoir à assumer tes fautes

Des personnes passent leurs journées à essayer de comprendre l'inconscient des gens

L'inconscient c'est une partie de nous qu'on ne soupçonne pas pourtant ancré en nous

Inconscient nom commun – masculin singulier
MEDECINE : En Psychanalyse domaine de la pensée qui échappe à la conscience (d'un individu)

Inconscient (psychanalyse), en psychanalyse, ensemble des représentations et des désirs inaccessibles à la conscience et souvent refoulés par elle. L'inconscient sous-entend les processus psychiques, se manifeste dans le rêve et détermine la personnalité saine ou pathologique.



CHAPITRE I


Cette histoire...
C'est elle. C'était elle. Ce sera toujours elle.
C'est peut être moi, peut être vous, peut être une autre.
15 ans ou presque 16, peut être plus...
En tout cas, un âge comme un autre.
Ce n'est qu'un an de plus, enfin...
L'âge, la période où le cerveau se forme
Où on apprends encore plus
Chaque jour, on voit, on écoute, on parle de nouvelles choses
Sans y prêter la moindre réelles attention
Mais pourtant...
Chaque petit geste, petit mot, petits 'rien'
déterminent ce que plus tard toi, moi, lui, elle...seront
nous sommes déjà tout ça
cela ne fait qu'un peu jour après jour révéler notre insconcient

{...}

Un jour de plus, un jour de moins
Ici, cela ne conte pas tant que ça
Dans ce lycée, tout le monde se connaît, sans se connaître
Tout le monde se parle, se voit
Sans pouvoir s'en souvenir le lendemain
Comme toi, moi, elle, lui...comme tout les autres
Chaque jour, les même visages, les même cours
Sans grande importance en somme
1.2.3,1.2.3,1.2.3.
Toujours la même chose, encore et encore
La même habitude pendant des années, et des années
Sans que personne ne fasse rien contre
Mais un jour vous vous réveillez et vous vous dites
que cela ne peut plus continuer...
Vous ne le pensez toujours pas ?
Ne vous inquiétez pas,
Peut être demain y penserez vous
ou dans une semaine, un an
Mais vous y penserez.
Comme tout le monde,
On croit être unique
Mais non, il arrive un jour
où enfin vous vous rendez compte,
que vous n'êtes ni mieux, ni moins bien que votre voisin
Vous êtes vous, vous êtes lui, vous êtes elle,
vous êtes moi comme je suis vous.
Peut être ne me croyez vous pas
Peut être est ce justifié
Peut être pas, c'est votre choix
Ce fut le mien, ou c'est encore le mien



CHAPITRE II


1er décembre, ou peut être après
En tout cas l'avant noël que tout le monde déteste
Marché de noël, décoration, excitation
Tout cela en restant totalement passif
En s'y prenant que deux jours avant le 24
Tout ça sans stresser
En s'en moquant royalement
Fin du premier trimestre, milieu du deuxiéme
Encore des vacances
Encore du je-m'en-foutisme
Mais cela n'en dérange pas plus d'un
Lundi 1er,8h00,Histoire
gribouiller, écrire, dessiner
il n'y a que cela à faire
de toute façon tout le monde le fait
alors pourquoi pas elle ?
« Sa va ? »
« non mais on va dire oui »
« ah, ok »
Même paroles échangées depuis le début
Sans aucun changement
Mais bon ce n'est pas si grave
puisque tout le monde est seule
sans s'en rendre compte
« elle t'énerve ? »
« comme tout les autres »
« hum »
Tsss, rien ne change
Ne me faites pas croire que dans votre lycée
''Tout le monde y l'est beau, tout le monde y l'est gentil''
C'est impossible
Ne me le faites pas croire
Sonnerie.Fin du cours.Agitation
Tout le monde parle
sans la remarquer partir
Elle va loin de ces cris et ces paroles
Elle va essayer d'y échapper pendant quelque minutes
Ne serait ce que quelque secondes
Tant que ce sera calme
Et loin d'eux, qu'elle ne peut plus voir
C'est grâce à ce peux de secondes
qu'elle arrive encore à vivre
cela lui permet de s'évader
de retourner dans son rêve
pour pouvoir les supporter encore après
malheureusement c'est court, très court
et il faut y retourner
en traînant des pieds...
Et le temps passe, encore et encore
Sans changement
Comme d'habitude
Comme une ritournelle sans fin
Mais bon heureusement qu'une journée n'a que 24 heures
Maintenant Devoir.Ordi.TV.Dîner




CHAPITRE III


Encore le même rêve
Un réveil en sursaut
Un corps transpirant
Un coeur qui bat à tout rompre
L'incapacité de se rendormir après ça
Ce rêve si horrible
enfin ce cauchemar
tout est fait pour croire à une quelconque réalité
en ne se réveillant qu'avant l'acte fatal
heureusement d'ailleurs
Encore une nuit inachevée
Il n'est que 3h00 du matin
mais elle sait que le sommeil ne reviendra pas
C'est dur, très dur
de ne jamais faire une nuit compléte
C'est énervant; très énervant
Mais c'est la vie
et la vie est injuste
Lendemain identique au précedent
Et c'est ainsi que les jours passent
en se répetant inlassablement
mais enfin les vacances
qu'on attend pas
enfin peut être que si
selon les cas
on s'en moque de toute façon
Peut être passerez vous de bonnes fêtes
Peut être que non
Cela intéresse t il vraiment quelqu'un...
ou que votre petite personne
Méchante ?! Oui je sais je ne devrais pas
Mais cela fait tellement de bien
enfin ne plus se voiler la face
enfin dire tout ce qu'on pense
tout haut, en le criant
en s'en foutant que quelqu'un nous entende
pourtant la vie n'est pas si simple
ni pour vous, ni pour moi

CHAPITRE IV


Tout ce bruit, toutes ces paroles
Tout ces regards
qui énervent
qui donnent envie de crier, de partir
s'arrêter deux secondes et sombrer
sombrer parce que tout cela devient flou
après cet acte rien n'est irrémediable
tout est fini, bel et bien fin


fini

ce mot résonne dans ma tête
c'en est terminé de tout ça
« Keine Frage, weg von hier
Ich weiß ganz genau ich hab nicht nachgedacht »*

Flash Back

Une phrase de trop l'avait mise hors d'elle
Cela c'était joué en quelques secondes
Elles avaient suffi à tous faire basculer
L'envie avait été trop forte
Elle n'avait pas supporté
Et elle l'avait tué
Sans réfléchir
Juste poussé par cette adrénaline
C'est normal que vous ne vous identifiez plus à elle
Vous n'oserez jamais tuer, tout comme moi
Mais elle l'a fait
Sans ou avec raisons, elle l'a fait

C'était son inconscient....

FIN

*Pas de questions, partir d'ici
Je sais très bien que je n'ai pas réfléchi


[Pourquoi en allemand ? La phrase est tirée d'une chanson alors autant mettre la version originale]
# Posté le mardi 13 novembre 2007 14:35
Modifié le vendredi 11 janvier 2008 14:57

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